Comment gérer le stress de l’approche ?

On donne beaucoup de conseils pour aborder, savoir quoi dire et comment mettre à l’aise ! Mais il est primordial de savoir se mettre à l’aise soi-même avant d’y aller ! Voyons ensemble comment gérer le stress avant une interaction.

Gérer la pression : s’en faire une amie.

Il y’a deux types de stress selon moi, le stress positif, et le stress négatif, l’un est un catalyseur à l’action, l’autre un frein. Un ami à moi sportif de haut niveau, m’a dit récemment avoir techniquement et physiquement, exploré tout les recoins de son sport, il a atteint ses limites physiques, biologiquement parlant. Il est proche d’une certaine limite humainement acceptable. Le seul aspect qui lui reste à travailler, c’est l’aspect mental, tous les blocages et les peurs qui agissent sur lui, et qui BLOQUENT son physiques et ses capacités. Il va donc agir sur son physique par l’intermédiaire de son mental. Un stress qu’il peut ressentir en finale d’un championnat d’europe, il va s’en servir comme boost pour ses performances. Vous devez faire pareil pour vos rencontres. Une fois les aspects « techniques » maîtrisés, le sourire, le regard, l’intention que vous mettez dans vos rencontres etc. Il va falloir gérer vos peurs. Je dirais que de manière optimale, il faudrait dans un premier temps gérer tous les aspects mentaux de sa personne, sauf qu’on ne se rend compte de ceux ci qu’avec la pratique et avec l’avancée dans notre vie ainsi que nos questionnements. Si nous étions conscient des la naissance de tous les blocages possibles et imaginables que nous pourrions rencontrer dans nos vies, nous pourrions les gérer en amont.

Dans tout type d’action un peu hors du commun, ( faire des approches en journée par exemple;), vous allez forcément ressentir une peur, une anxiété, un stress, une pression, à différents degrés. Alors qu’il ne s’agit pas réellement de performance à accomplir. 2 choix sont possibles et c’est pareil pour tout le monde, Alex, moi, ou une personne qui débute dans les rencontres. Vous pouvez, soit vous laisser manger par cette pression, soit vous en servir comme d’une rampe de lancement. Cela aura donc un impact plus ou moins important sur votre interaction et c’est inévitable, alors mieux vaut en avoir conscience, savoir comment ça fonctionne, et dans le meilleur des cas avoir quelques astuces pour y faire face 😉

Comment ce stress de l’approche fonctionne?

Il est dépendant du temps que vous lui laissez pour s’installer. Vous rentrez dans un café, vous vous asseyez pour travailler, il y’a cette blonde sublime sur la petite table d’en face, elle est seule car il n’y a qu’un expresso devant elle. Elle est affairée à répondre de manière très sérieuse à ses mails. Peut être vous regarderait-elle de manière aussi incisive que son ordinateur si vous l’approchiez ? Vous attendez, en trouvant une excuse pour y aller plus tard. Pour la première fois de votre vie, votre travail devient tout d’un coup une priorité absolue. Étrange comme notre cerveau nous joue des tours non ? Le temps passe, vous êtes beaucoup plus affairé à scruter cette femme dans les moindres détails plutôt qu’à faire semblant de bosser. Vous y perdez donc au change, vous n’aurez pas travaillé et la pression devient telle, que vous ne savez même plus parler français, vous êtes en train de vous imaginer tous les scénarios possible de ses potentielles réponses, de son mec qui débarquerait en renfort par la fenêtre, ou encore du serveur qui finirait par se moquer de vous à haute voix si elle vous recalait gentiment.

Le curseur de ce stress ne fait qu’augmenter proportionnellement au temps que vous passez à vous chercher des excuses, il finit par vous envahir le cerveau comme la gangrène, et diminue petit à petit toutes vos capacités de réactions, votre capacité à sortir de bonnes punchlines, à avoir de la répartie, et à être sexuel dans votre intention. En fait vous redevenez petit à petit la pire version de vous même.

C’est pourtant tellement simple à éviter, en plus de nous rejoindre sur le bicheur club pour creuser le problème en profondeur, vous pouvez, des la première seconde où vous ressentez le stress pointer le bout de son nez, considérer que c’est le signal du starter de la course. Comme celui de mon ami cité plus haut. C’est le coup de pistolet pour vous lancer et aller parler à cette inconnue. Transformez le, ne vous dites plus que cette boule au ventre est négative, ou qu’elle est synonyme de mauvaises choses, dites vous que c’est juste le départ de la course. Et que c’est le meilleur signe que votre corps peut vous lancer. Concrètement qu’est ce que ça donne ? Je marche dans la rue, et d’un coup j’aperçois une fille sublime, la boule au ventre apparaît en une demie seconde, je me met donc directement à marcher en direction de la fille, je ressens cette boule durant toute la distance entre moi et elle, je prépare mon meilleur sourire, je sors ma phrase d’approche tout en étant stressé, et cette boule, comme par magie finie par diminuer progressivement des que je me sens bien dans l’interaction. Ce qui vient avec la pratique. Encore une fois, pas de pilules magique. Voilà ce que nous ressentons tous, de manière plus ou moins forte lors d’une rencontre, alors maintenant que vous savez que c’est pareil pour tout le monde, plus d’excuse. Alors, prêts ?

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