4 erreurs à éviter quand vous abordez une fille

Lors de mon dernier coaching, j’ai réalisé qu’il y avait quelques erreurs basiques qui reviennent systématiquement lorsqu’il s’agit d’aborder une fille. Balayons-les ensemble une bonne fois pour toute !

Lui donner l’impression que vous allez la coller

Quand une fille se fait aborder, elle se pose plusieurs questions. En vérité elle ne fait pas tant attention à ce qui se produit maintenant, mais plutôt à qu’est ce qui pourrait se produire, par la suite. En l’occurence, est-ce que tu vas la coller si jamais elle veut interrompre l’interaction ? Même si tout se passe super bien maintenant, si elle a l’impression qu’elle ne peut pas s’éjecter quand elle le désire sans que tu te mettes à la suivre, ça ne sent pas très bon, elle va être inconfortable, même si MAINTENANT a priori tout se passe bien. La façon un peu technique d’éviter ça, c’est de donner ce qu’on appelle une fausse contrainte de temps. « Je dois partir dans 2 minutes »/ »Je dois rejoindre telle personne dans 2 minutes »/ »Faut que j’aille faire ça dans 2 minutes », afin d’expliquer logiquement que tu ne comptes pas t’éterniser. Mais sinon, la façon plus naturelle, c’est dans le langage corporel. Ce qui donne l’impression envahissante d’être collé par quelqu’un, c’est quand la personne n’est pas « stable ». Ce que j’entends par stable, c’est que tu ne dois pas te pencher en avant pour parler, et tes pieds ne doivent pas bouger en fonction de comment elle bouge. Elle se déplace de quelques pas ? Reste là où tu es. Si elle recule, ne te rapproches pas, reste là où tu es. De même, plutôt que de te pencher en avant lorsque tu parles afin d’être sûr qu’elle t’entende correctement, tiens toi droit et parle simplement plus fort.

Être en mode interrogatoire de police

De même que le mec collant, il y a le mec lourd. Le mec lourd, c’est soit celui qui fais trop d’avances sexuelles ou de blagues inappropriées sans voir que ça crée de l’inconfort chez l’autre, soit le mec qui n’en fais pas assez, dans le sens où on s’ennui carrément. « Tu viens d’où ? Tu t’appelles comment ? T’es de quelle origine ? Tu fais quoi dans la vie ? » Hmm… Ca manque cruellement de dynamique, pourquoi ne pas entrecouper ça de quelques remarques plus légères, histoire de faire vivre quelques émotions ?

Se prendre au sérieux

« J’aimerais bien, mais je n’y arrive pas, je n’ai pas d’inspiration qui me vient pour être plus léger ». En vérité cela revient souvent à un gros problème central : se prendre trop au sérieux. Et en particulier, avoir peur de se ridiculiser. Si tu n’as aucun flow créatif lors d’une interaction, c’est parce que tu n’envisages pas la possibilité de te louper. Car l’écrasante majorité des choses légères/amusantes à dire ou faire comportent le gros risque de se louper, que ça fasse un bide, ou de se ridiculiser (légèrement). C’est pourquoi lorsque tu n’envisages pas de prendre ce risque, tu n’as aucune idée qui te vient. Et qu’au contraire, dès que tu prends la décision que tu t’en fiches, et que ton amusement potentiel passe avant l’image que tu renvois, tout un flow d’idées t’apparait.

La mettre sur un piédestal

Pour partager un dernier petit secret, le fait d’avoir peur de prendre des risques, de vouloir tout bien faire, etc… Risque de créer la sensation de personne collante. Quand quelqu’un essaye de faire bonne impression face à toi, tu ressens automatiquement un sensation désagréable, comme une sangsue, qui est dépendante de toi. On ne veut surtout pas faire ressentir ça à une fille qu’on aborde, ce serait une grosse balle dans le pied. C’est pourquoi il faut absolument ne pas la mettre sur un piédestal, c’est à dire la voir comme supérieur à toi. Si ça marche, tant mieux. Si ça ne marche pas, peu importe.

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